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Errare humanum est, sed perseverare diabolicum

Errare humanum est, sed perseverare diabolicum*
par Paul Junique

Une petite vite pour vous remonter le moral si vous êtes dans votre biorythme descendant.
C’est l’histoire vraie d’un Maître pas chanceux.

«Les skieurs du 40 km sont priés de se rendre sur la ligne de départ. Départ dans 10
minutes.» Notre Maître pas chanceux, skis en main, franchit le plateau de départ,
pose ses skis dans les traces et change de couleur. Aie! Aie! Il vient de réaliser qu’il a
farté ses skis… de patin pour le 40 km classique du Mont Sainte-Anne (édition 2004) !

Panique! Il reste huit minutes avant le coup de feu. Le Maître pas chanceux quitte le
plateau en courant, s’engouffre dans son auto et fonce vers son domicile situé
heureusement pas très loin.

Changement de skis et le Maître pas chanceux se rue vers son véhicule qui l’attend
devant la maison. Aie! Aie! Il a oublié les clés dans l’auto qui naturellement est fermée
à clé… et il n’a pas de double, c’est une auto louée. Ne cédant pas à la panique,
notre Maître pas chanceux part en courant sur la route 360 et arrête un bon samaritain
qui le reconduit au départ. Les derniers coureurs sont partis depuis sept minutes.

Retraversée du plateau…

Aie! Aie! Les bâtons sont toujours dans l’auto! Il faut en trouver d’autres! Finalement,
avec 12 minutes de retard, notre Maître pas chanceux commence enfin sa course. Bel
exemple de malchance, surtout pour un Maître dont l’inscription quelques minutes
avant la course lui en a coûté 90 $!

*L’erreur est humaine, mais persévérer est…

Janvier 2005

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